lé2
Beauval.
Et Antoine Lefebvre, Henri Pitel fieur de Long­champ-, Charlotte Legrand, fa femme, Marc-An­toine de Houy-Derval fieur de Rozange, Michel Duvieux et Anne Pinel2, fa femme, auffi défendeurs, par maîtres Jacques Poullet, Blondeau et Pierre Giry, leurs avocats et procureur, d'autre part ;
Et entre ledit Jean Monchingre et ladite Defma-rets, fa femme, demandeurs en requête judiciaire faite en plaidant tendant à ce qu'il plût à la Cour leur donner acte de la déclaration par eux faite au greffe d'icelle le 16 mars 1667 du remerciement et congé par eux demandé à mondit fleur le Prince et à eux accordé qu'ils n'entendent plus continuer fa comédie dans ladite troupe ni dans aucune autre attendu leur grand âge qui les rend incapables, il leur fût permis de fe retirer d'icelle, les demandeurs pour avoir infifté au contraire condamnés auxdépens, par lefdits maîtres Jacques Corbin et Dupin, leurs avocat et procureur, encore d'autre part ;
Et lefdits Lefebvre, Pitel,. fa femme, Rozange, ledit Durieux et fa femme encore défendeurs, par lefdits maîtres Jacques Pouffet, Blondeau et Pierre-Giry, leurs avocats et procureur, d'autre ; :
1.   Henri Pitel était le frère de Beauval. Ett 1691, il ne jouait plus la comédie et était commis à la recette des billets du parterre au théâtre des Comédiens français.
2.  Elle était peut-être la fille de ce Georges Pinel, maître écri­vain, qui fit partie, en 1645, de la troupe de l'Illustre Théâtre. (Eud. Soulie : Recherches sur Molière, p. 3s.)